Un jeune, beau et intelligent énarque...

Daniel 1


Introduction

Les résultats du bac et d'autres examens étant maintenant tombés, j'aimerai ce matin tirer quelques instructions avec vous d'un épisode de la vie d'un jeune et brillant étudiant.

Après avoir subi une très sévère sélection, le voilà avec quelques amis admis à l'ENA de la plus grande capitale politique et économique de son temps.

Il n'a certes pas vraiment choisi d'entrer dans cette très prestigieuse Grande École située à prêt de 1 000 km de chez lui, mais il c'est fait une raison...

En effet, notre beau et intelligent jeune-homme sait bien que la générosité du pays qui l'accueille, n'est pas gratuite... En arrivant là pour 3 ans d'études, il sait qu'il ne rentrera plus après au pays... c'est ainsi que leur nation va perdre les meilleurs de ses cadres... mais vu le contexte, il ne peut pas faire autrement.

Si je vous dis qu'il a vécu il y a en gros 2 600 ans, qu'il était fils de prince ou de famille noble, que son nom d'étudiant signifie quelque chose comme protège sa vie (Belschatsar) et son nom d'origine Dieu est mon juge vous aurez sans doute découvert de qui je voudrai parler ce matin ... de Daniel, le prophète homme d'état.

Je vous invite à suivre la lecture du premier chapitre du livre du prophète Daniel, en étant particulièrement attentif à ce qui nous est dit, de l'attitude de ce diplomate en herbe, à l'internat.

Même si nous ne sommes pas tous de beaux et intelligents Énarques... cette histoire que Dieu a voulu consigner dans sa parole, a aujourd'hui encore quelque chose à nous dire...

Avant de nous arrêter sur ce que l'on peut savoir sur Daniel, sa foi et l'expression de sa foi, un mot de rappel du contexte dans lequel Daniel et ses amis vivaient


Contexte de l'époque

Ce texte nous transporte en Irak, au bord de l'Euphrate à 80km au sud de Bagdad, à l'époque ou Nabuchodonosor fait de Babylone la somptueuse et gigantesque ville (530km2) dont les jardins suspendus ont été mis au rang des 7 merveilles du monde.

Le livre commence la 3° année du règne Yoyaqîm selon la manière de calculer des babyloniens, (4° selon calendrier hébreu cf Jer 25.1) c'est à dire en 605 av JC.

Ce sont les dernières années de Juda. Jérusalem va définitivement tomber entre les mains des Babyloniens 18 ans après, en 587, mais la victoire des babyloniens ne s'est pas faite en 1 jour !...

Josias, le père de Yoyaqîm, avait mené une réforme religieuse importante et promu une politique d'indépendance nationale. Mais le roi meurt prématurément à 39 ans, en 608, lors de la bataille de Méguiddo à laquelle il avait pris part contre les Égyptiens.

Le peuple établit alors Yoahaz. un de ses fils sur le trône à Jérusalem. Comme son père Yoahaz prône une politique nationaliste, refusant de se soumettre aux puissances dominantes de l'époque. Il veut faire confiance à Dieu plutôt qu'aux grands de ce monde.

Mais après, à peine 3 mois de règne, les Égyptiens interviennent, et déportent Yoahaz en Égypte et mettent sur le trône : Yoyaqîm = nom égyptien (en heb= Eliakim)1. un de ses frères aînés, qui lui va mener une politique plus favorable aux Egyptiens.

En 605 av J-C, la date correspondant à notre texte, Nabuchodonosor le Babylonien bat le pharaon Neko à Karkémich. La politique pro-egyptienne de Yoyaqîm va naturellement faciliter l'assujettissement de Juda par Nabuchodonosor (2 Rois 24.1). En obtenant la soumission de Yoyaqîm, Nabuchodonosor pris avec lui comme gage ou butin de guerre (???), des trésors conservés dans le temple et des jeunes princes, la fine fleur du pays.

Daniel et ses amis font donc partis de cette toute première vague de déporté.

605, c'est aussi l'époque ou Jérémie annonce l'imminence des 70 ans de déportation (Jé 25.1ss) C'est cette année là que le prophète dicte à Baruch son message, que Yoyaqîm va lacérer et brûler au fur et à mesure qu'est lu le rouleau (Jé 36). Yoyaqîm préfère écouter les faux prophètes qui lui prédisent des lendemains qui chantent...

Daniel : sa personne

Daniel était un jeune homme en arrivant à l'ENA, Certains commentateurs pensent qu'il devait avoir entre 15 et 20 ans... en tout cas, il vivra encore en 539 la mort de Balthazar (Da 5) dernier roi de Babylone et recevra encore une vision vers 536 (10.1), c'est dire qu'il a vécu plus de 83 ans!

Bien que dans le monde d'alors, la frontière entre le politique et le religieux n'était pas ce qu'elle est aujourd'hui en France... ce prophète, tel que le nomme Matthieu (Mt 24.15) n'était pas un prophète professionnel comme d'autres l'ont été, mais plutôt un diplomate dont Dieu s'est servit comme porte-parole, dans l'exercice de ses fonctions officielles d'homme d'état. Du reste dans certaines versions de la Bible qui suivent l'ordre traditionnel hébreu, le livre de Daniel se trouve entre Esther et Esdras presque tout à la fin de l'AT.

Le chapitre introductif au livre, nous dit que Daniel devait être (v.3-4ss) :

  • de lignée royale ou de famille noble
  • sans défaut physique et de belle apparence
  • une personne douée d'une grande intelligence et de sagesse dans tous les domaines

Ces critères de choix précis, réduisent d'emblée de champ de prospection... tous le monde n'est pas doué de toutes ces qualités.

Ces candidats devaient aussi :

  • posséder de grandes connaissances
    Cela présuppose qu'ils aient déjà acquis au préalable une formation préparatoire solide au pays. Les dons se cultivent, se développent... par le travail... il n'y a rien de magique...
  • vigoureux et capable d'apprendre la science pour entrer au service du palais royal
  • et apprendre la langue et la littérature des Chaldéens.

L'écriture cunéiforme dans cette région est une des premières que l'on ait retrouvées (3200 av JC) et qui fut utilisé jusqu'au 1er s ap JC. C'est dire qu'il y avait déjà à l'époque de Daniel, une volumineuse littérature à étudier ...

Cette vigueur nécessaire est une mention intéressante, elle touche à la fois :

1° aux forces physiques indispensables pour supporter la fatigue que requière l'énorme travail intellectuel exigé par cette formation pluridisciplinaire de pointe. mais aussi aux forces physiques d'exigent ensuite l'exercice de la fonction.

2° mais cette vigueur touche aussi aux ressources d'ordre plus psychologiques. Les tensions, le stress... générées par l'étude d'une littérature si complexe, aux nombreux volumes spécialisés traitant d'astronomie, de mathématiques, de théologie très diverses, en passant par la magie, la sorcellerie, l'astrologie... pouvait être déstabilisant pour l'étudiant. Par la suite la diplomatie, exige aussi un solide équilibre personnel pour supporter les tensions inhérentes à ce type de travail.

3° Mais il fallait aussi une grande maturité et fermeté spirituelle pour maintenir le bon cap, en lisant toutes sortes d'élucubrations savantes, mais erronées sur Dieu, sa création, sa manière de se révéler à l'homme. Ce n'était pas à la portée du premier venu.

Les dons, bien qu'indispensables, ne suffisaient donc pas. Pour ce type de responsabilités, il fallait déjà avoir acquis une base de formation importante. Mais au dons, et aux qualifications académiques, il fallait encore ajouter la vigueur personnelle, pour pouvoir tenir le coup dans ce métier très exigeant.

APPLICATIONS / DISCERNEMENT DES COMPETENCES...

Les critères de choix d'Achpenaz, le D.R.H. de Nabuchodonosor, sont loin d'être dénués de tout bon sens... cela peut sans doute nous inciter à plus lucidité en matière de discernement...

  • lorsqu'il faut choisir une filière d'études
  • ou lorsqu'en tant que parent ou enseignant, il faut conseiller ou déconseiller tel ou tel projet
  • ou en tant qu'employeur choisir du personnel compétent...
  • en tant qu'Eglise confier la responsabilité des services selon les dons, la formation mais aussi la vigueur de chacun...


Ne négligeons pas ce qui peut toucher la formation qui donne aux dons un cadre propice pour un meilleur développement, mais veillons aussi à développer et à prendre soin de la mesure de vigueur qui est la notre...



APPLICATIONS / TRAVAIL INTELLECTUEL OUVERTURE AU MONDE

Ce texte peut aussi encourager les étudiants doués et vigoureux (!) parmi nous à se lancer dans des études plus exigeantes et pointues... en vu d'un service dans la société ou nous vivons.

Certes, à la vue du programme académique, Daniel et ses amis ont certainement eu quelques sueurs froides. Que faire par exemple des cours touchant à l'astrologie, la magie, la sorcellerie ?... La Loi de Moïse interdisait formellement ces pratiques :

Lorsque vous serez entrés dans le pays que l'Eternel votre Dieu vous donne, n'allez pas imiter les pratiques abominables des peuples qui y habitent actuellement. Qu'on ne trouve chez vous personne qui immole son fils ou sa fille par le feu, personne qui pratique la divination, qui cherche les présages, consulte les augures ou s'adonne à la magie, personne qui jette des sorts, consulte les spirites et les devins ou interroge les morts.(Dt 18.9ss)

S'ils n'ont pas échappé à l'enseignement théorique et historique de ces choses, comme on peut aujourd'hui étudier aujourd'hui toutes sortes de sectes et autres courants de pensés qui ne mènent à la vérité sans leur porter foi, en tout cas l'adhésion à la pratique de ces choses leur a été épargné par Dieu lui-même.

Dieu a honoré ici la FOI des siens, en leur donnant les moyens de ne pas pécher. Le texte biblique nous dit que le Seigneur (v.17) accorda aux 4 jeunes gens le savoir et la compréhension de toute la littérature et de la sagesse. De plus Daniel reçu un don d'interprétation les visions et les rêves. Par ce don accordé à l'un d'eux, les 4 allaient être à jamais dispensé d'avoir à pratiquer la divination, l'astrologie et toutes les choses occultes interdites par la Loi de Moïse pour pouvoir satisfaire aux demandes du roi.

Dans la suite du livre nous voyons du reste que seul le don de Dieu donnera satisfaction et sera efficace.

Il y a quelque temps j'entendais qu'il y avait plus de devins, marabouts... à Paris que de médecins. Pourtant ceux qui consultent ces personnes, comme Nabuchodonosor, ne trouvent ni le soulagement profond, ni espérance, ni la paix durable ni la liberté à laquelle ils aspirent, bien au contraire.

Seul le don de Dieu donne accès à la paix, la vie, la liberté véritables. et l'espérance qui ne trompe pas. Le NT appelle Jésus notre paix, dit qu'il est la vie, mais aussi la vérité qui rend réellement libre... Il est notre espérance...

Daniel : sa foi

Même les plus jeunes parmi nous connaissent plusieurs histoires qui sont arrivés à Daniel et ses amis, histoires qui montrent qu'ils étaient des hommes de foi... par ex :...

Dans ce chapitre introductif, Daniel nous est déjà dépeint comme un jeune homme de foi, soucieux de ne pas se rendre impur. Avec tout le respect et la déférence qui convient à un diplomate, il demande au chef du personnel une dispense, pour qu'il ne soit pas contraint de manger la viande et de boire le vin du roi.

Si la nature religieuse du motif de la demande ne fait aucun doute (v 8), par contre le choix des éléments est plus difficile à comprendre.

La Loi de Moïse dictait un certain nombre d'interdits alimentaires, en particulier pour ce qui est de la viande, interdiction de manger du porc qu'affectionnaient tout particulièrement les babyloniens. Mais la loi de Moïse n'interdisait pas le vin (Dt 14,26).

Certains ont plutôt pensé que Daniel ne voulait pas se souiller avec des aliments qui auraient précédemment pu servir à un culte païen. Mais on offrait aussi des légumes aux idoles...

Sans doute vaut-il mieux comprendre ce geste comme une manière de manifester symboliquement le refus d'une trop grande proximité et dépendance inconditionnelle envers le roi. En effet, dans la tradition orientale de l'époque, manger à la table d'un haut personnage, était dit-on une manière de s'engager à une fidélité absolue envers lui.

Daniel et ses amis voulaient bien mettre tout leur savoir en œuvre pour coopérer au développement et à la prospérité de la ville, ils acceptèrent de se soumettre à la coutume du nouveau nom, mais pas d'être entièrement et aveuglement soumis au Roi. La loyauté doit d'abord aller au Seigneur, à lui l'honneur est du.

L'honneur est aussi dû à Nabuchodonosor, mais seulement en tant qu'autorité non en tant que dieu...

APPLICATIONS

Daniel ne connaissait pas encore Dieu comme nous pouvons aujourd'hui le connaître, maintenant que Jésus est venu pour régler de façon parfaite et définitive la question du péché, ce mal qui nous sépare du Dieu Saint et rend notre intelligence obscurcie aux choses de Dieu, comme l'étaient les chaldéens qui se fourvoyaient dans de complexes pratiques ne menant pas à la vérité.

Daniel ne pouvait pas bénéficier de l'action permanente du Saint-Esprit comme nous aujourd'hui et ce depuis la Pentecôte.

Pourtant, loin des siens, de Jérusalem et du temple, sans pouvoir offrir de sacrifices, il avait la foi, priait régulièrement et craignait l'Éternel, et l'Éternel ne lui a jamais fait défaut, même si sa vie n'a pas été telle une esplanade recouverte de pétale de roses !

Souvenons-nous que juste quelques années avant l'arrivée de Daniel à Babylone, le prophète Habaquq avait gravé sur des tablettes ce message de Dieu : le juste vivra grâce à sa foi(Hab 2.4b). Paul cite ce passage pour montrer par quel moyen aujourd'hui encore devenir participant à la vie véritable que nous offre Dieu en Jésus : la foi, et la foi seule.

La foi au Christ est l'ancre qui nous empêche de partir à la dérive, que l'on parte étudier au loin, que l'on soit en déplacement loin des siens ou simplement que l'on parte en vacances. Le Seigneur reste notre maître, notre ultime référence, même lorsque l'on se trouve dans un contexte ou certaines pratiques incompatibles avec notre foi, sont licites...

Si sous la nouvelle Alliance il n'y a plus d'aliments purs et impurs, il demeure que nous devons nous interdire de pratiquer ce que le Seigneur condamne explicitement dans sa Parole, même si la société ou l'on vit l'autorise.


Daniel : témoin de son Dieu/ expression-foi

La vie de Daniel parlait. Bien que prince, il dût apprendre l'obéissance à un autre roi et souffrir à plus d'une reprise...

Son attitude droite, respectueuse, ses compétences reconnues... on fait de lui un homme d'état rendant attrayant l'enseignement du Seigneur (Tite 2.9) pour reprendre les termes de l'exhortation de Tite que nous avons lu en EB l'autre jour. Ils savaient obéir en toutes choses. cherchait à donner satisfaction, évitant de contredire et se gardant de toute fraude ; se montrant au contraire dignes d'une entière confiance.

Certes, nous ne sommes pas tous doués comme Daniel et pas tous appelés à devenir de hauts fonctionnaires ! Cependant comme Daniel, chacun à notre place de service, nous sommes appelés à travailler à la prospérité de la ville où nous sommes et de prier en sa faveur car de sa prospérité dépend aussi la nôtre... (Jer 29.7).

Nous pouvons aussi prendre de la graine du tact et de l'intelligence avec laquelle agit Daniel pour accéder à la dispense qu'il sollicite... Dieu rend certes le chef du personnel compréhensif, mais Daniel doit s'y prendre avec son sagesse auprès du directeur d'étude... accepter l'épreuve du test, du délais... pour convaincre, tout en laissant le dernier mot à l'intendant...

Sans doute y a-t-il là quelque chose à garder à l'esprit, quant à notre propre manière de dialoguer et d'initier des changements, au travail, dans une copropriété, en famille, et même peut-être à l'Eglise...

Les Rois qui ont travaillé avec Daniel et ses amis ne pourront pas dire au jour du jugement dernier : nous ne connaissions pas l'Eternel...

Nabuchodonosor ne s'exclamait-il pas ? :

  • Après que Daniel lui ait révélé son songe ; Da 2.47 Il est bien vrai que votre Dieu est le Dieu des dieux, le souverain des rois et celui qui révèle les secrets...
  • Après l'épisode de la fournaise ardente : Da 3.28ss Loué soit le Dieu de Chadrak, de Méchak et d'Abed-Nego... voici ce que je décrète : tout homme -de quelque peuple, nation ou langue qu'il soit- qui parlera d'une manière irrespectueuse du Dieu de Chadrak, de Méchak et d'Abed-Nego sera mis en pièces et sa maison sera réduite en un tas de décombres, parce qu'il n'existe pas d'autre Dieu qui puisse sauver ainsi les hommes.
  • Plus tard, Darius, après l'épisode de la fosse aux lions : Je décrète que, dans toute l'étendue de mon royaume, on tremble de crainte devant le Dieu de Daniel, car il est le Dieu vivant qui subsiste éternellement son règne ne sera jamais détruit, sa souveraineté ne prendra jamais fin.
  • Il délivre et il sauve, et il accomplit des merveilles, des signes extraordinaires dans le ciel et sur la terre, car il a arraché Daniel à la griffe des lions.

Beaux témoignages, et pourtant ces miracles n'ont pas sauvé ces rois qui restèrent attachés à leurs dieux. Tous ces signes les ont certes éblouis, mais aussitôt plongé dans la crainte... Respecter Dieu ne signifie pas encore lui appartenir et le Servir, lui en Lui seul...

Les rois ne se sont sentis coupables de rien, ils ne se sont pas repentis d'avoir jusque là adoré des idoles, ils n'ont pas changé de conduite, aucun d'eux ne s'est mis à ne plus servir que le Dieu de Daniel...

Daniel et ses amis ont eux continué tout au long de leur vie de servir le seul vrai Dieu, même loin des leurs. Une fois devenu âgé, Daniel a sans doute pu encore se réjouir lorsque Cyrus par décret promis de rebâtir le Temple de Jérusalem et laissa rentrer chez eux les exilés.

Le Seigneur a été leur bon berger, tout au long de leur vie, lorsqu'ils étaient jeunes, et après encore, dans les bons moments comme dans les temps difficiles, ils on pu compter sur son assistance fidèle.

En Jésus, Dieu nous offre à tous de devenir ce que naturellement nous ne sommes pas : les fils et les filles de lignée royale, de celle du Roi des Rois, pour pouvoir vivre un quotidien qui soit à l'honneur et à la gloire du Père à l'image de Daniel.

Ce si grand don de Dieu est le plus grand des miracles, c'est par la FOI et elle seule que nous pouvons le recevoir.

A qui irions-nous d'autre ?

Jésus est celui qui a les paroles de la vie éternelle, de l'Espérance qui ne trompe pas...


1

Une première vague de princes est déportée, Nabuchodonosor d&ecaute;portera Yoyaqîm à Babylone (2 Ch 36.6) son fils Yoyaqîn va règner à sa place (3 mois et 10 jours), Sédécias va être intronisé par Babylonne, il règnera 11 ans.

9 juillet 2000
A.R.